Les origines du livre

Le Codex


L'apparition du codex date des premiers siècles de l’aire du christianisme. Des preuves indirectes montrent son existence encore plus tôt au cours de l'Empire hittite. Un Reliefs creusée sur une stèle à Marash (sud-est de la Turquie) datant du VIIIe siècle avant J.-C., représentent le codex comme un objets avec des lignes le long d’une couture qui ressemblent à la fixation du Codex copte et byzantin.

Les découvertes archéologiques confirment l'hypothèse que le premier codex a commencé à remplacer le rouleau dans la partie orientale du bassin méditerranéen.
Le codex semble avoir été la forme de livre préféré de la nouvelle religion. Bien que 83 % des 290 textes chrétiens, datant des quatre premiers siècles, étaient déjà liés sous forme de codex, 88 % des 2435 des textes littéraires grec de la même période conservaient la forme traditionnelle du rouleau.

Des tablettes de bois ou d'autres matériaux, avec ou sans cire d’écriture sur la surface, attaché ensembles par deux, par trois ou plus, ont été utilisés pour prendre des notes, comptes, des exercices scolaires et diverses babioles, du Moyen-Orient en Grande-Bretagne, de L'Egypte à la Scandinavie, au nord de la Russie, et de l'Age du Bronze jusqu'au XIXe siècle.

Avec l'inauguration de Constantinople par Constantin 1er comme la nouvelle capitale de L'Empire romain en l'an 330, le christianisme s'est peu à peu imposé comme la religion officielle de ce royaume comprenant l'est des Balkans et l'Asie Mineure.

Au VIe siècle, les temps sont troublés par les controverses théologiques et sous les patriarches de Rome, Constantinople, Alexandrie, Antioche et Jérusalem, le christianisme est devenu plus organisée.
Ces négociations ont abouti à la dissidence et l'aliénation des Églises monophysites d'Egypte, de Syrie, d'Arménie et l'Église des Nestoriens.
Les missionnaires de ces églises ce convertir au christianisme, et adoptèrent sa forme de livre. Les manichéens, eux aussi, avaient adopté le codex et même, plutôt, au Turkestan et en Asie centrale.
Le christianisme rayonnant de Byzance se propager également à l'Ouest et du Nord du monde slave : les saints Cyrille et Méthode ont tenté de l'amener à la Moravie au IXe siècle ;
La Russie a été christianisé au IXe / Xe siècle et est devenu le bastion de l’Eglise orthodoxe après la chute de Constantinople par les Turcs en 1453.
Ce funeste événement semble avoir été la cause d’un exode général d’érudits byzantin à l'Ouest ; les artisans orientaux de la Grèce et du Proche-Orient migrèrent vers l'Italie et ont apporté avec eux le codex byzantin, d’où les reliures de l'Ouest seront nommée éventuellement «à la grec».

La Chute de Constantinople sonne la fin de l'Empire byzantin, mais son déclin a commencé beaucoup plus tôt : au septième siècle, Alexandrie et Antioche tombe aux mains des musulmans, et cent ans après, l'islam conquis l'Afrique du Nord, Espagne et progressivement occupé l'Asie Mineure et les Balkans.
L'islam, deuxième religion émanant du bassin culturel méditerranéen, a naturellement adopté le codex comme sa forme de livre.
Le relieur arabe introduit le carton, en remplacement ; du bois lourd, le principe de liaison et la dorure à chaud sont perfectionné.

Mais que dire de la forme du codex du monde juif, premier berceau du codex ?

On ne sait pas quand cette sous-forme de livre a été réellement adoptée, étant donné qu’aucun codex hébraïque, semblent avoir survécu.
Les premiers fragments de papyrus, qui aurait pu venir de codex, date du quatrième siècle ; les premiers codex bibliques hébraïques sont attribués au huitième ou neuvième siècle, mais ont perdu leurs fixations d’origine.
Cette rareté a des causes différentes : même si le rouleau a été la forme obligatoire pour de nombreux textes religieux juifs, il ne fait aucun doute que le codex a joué son rôle à part entière.
Les communautés juives avaient la pratique de retirer les manuscrits défectueux de la circulation en les déposant dans le «Geniza » de la synagogue, pour les enterrés plus tard avec une cérémonie religieux. Ces magasins sont de véritables trésors de manuscrits anciens et des fragments de liaison, comme dans le cas du célèbre « Ganiza » du Caire.
Les sources littéraires semblent apporter la preuve de l'utilisation du codex par les anciennes Secte juive des Samaritains, peut-être dès le troisième ou quatrième siècle AVJC.
Le fait est que certains de leurs manuscrits ont leurs racines en Egypte ceci prêterait à expliquer « le point-lien de couture », décrite sur une série de manuscrits samaritains existants, datant du XIIIe siècle. Ils montrent des signes d'utilisation intensive et de nombreuses réparations anciennes et nouvelles, mais nous permettent d'établir que, dès lors qu'ils présentent des caractéristiques de copte et Codex byzantins, ils se conformaient à la tradition méditerranéenne.

Les premiers codex Copte à cahier unique 

Bien que les feuilles ou des fragments de feuilles des premiers codex remontent au IIe siècle après J.-C., les premières structures survivante semblent à ce jour daté du troisième / quatrième siècle AvJc. Les exemples les plus connus sont les manuscrits gnostiques trouvés en 1945, enterré dans un bocal à proximité du village égyptien de Nag Hammadi, proche de l'ancien monastère de Chenoboskion, et comprenant 13 codex de papyrus (tous à cahier unique sauf un) toujours dans leur reliure originale en cuir.
La découverte importante a été annoncée par Jean Doresse et le Togo Mina en 1949.

  Le principe de base des liaisons de Nag Hammadi est celle d'un cuir mou, rigidifié à des degrés divers par un revêtement de papyrus réutilisés, joint aux cahiers par un nœud sur un renfort dans le cahier central.

Le bord avant de la couverture supérieur s'étend en un rabat, dans laquelle une bande de cuir est attachée ; en outre, des paires de lanières en cuir en tête et en queue de la couverture sont appliquées pour maintenir le volume fermé.
Une peau de chèvre entière (ou une peau de mouton) a été nécessaire pour couvrir les codex (hauteur 240 à 290 mm, largeur 120 à 180 mm), la partie du col étant souvent utilisé pour le rabat. Dans certains cas, le revêtement est composé de plusieurs pièces, leurs bords se chevauchent légèrement, réunis par un point de laçage. La peau est coupée suffisamment grande pour permettre un rempli de 20 à 40 mm; sur les reliures avec un rabat une bande supplémentaire en cuir est fournie.

 

 

Les Reliures du Moyen Age,

sont réalisés en bronze, or, argent, ivoire, émaux et pierreries. L'Evangéliaire de saint Gauzelin du 10ème siècle de l'abbaye de Bouxières-aux-dames, maintenant à la cathédrale de Nancy, en est un bel exemple.

Ces ouvrages sont constitués de feuilles de parchemin pliées, puis cousues entre elles avec du fil de lin ou de chanvre. Les ficelles ; des nerfs de boeuf au nombre de six. Les ais étaient en chêne, orme ou sapin. Des diptyques en ivoires sont montés sur des plats de reliure.

Comme celui de la Bibliothèque nationale, un évangéliaire du 9è siècle avec un diptyque du 5è siècle.

Metz est à l'époque une ville particulièrement actif pour ce qui concerne la sculpture de l'ivoire. Le psautier de Charles le chauve - évangéliaires à l'usage de Metz - et l'évangéliaire de Morienvial datant du 10è siècles (bibliothèque de Noyon), en sont des produits.

A partir du 12è siècle, Limoges réalise dans ses ateliers les émaux comme pour celui de l'évangéliaire du Mont Saint Eloi (bibliothèque sainte Geneviève)

Le dernier évangéliaire dont la reliure (crucifixion en cuivre doré, les figures se détachent en ronde-bosse sur fond de pierreries) fut réalisée 4 siècles après, est celui que Charles V offrir à la sainte chapelle en 1379, d'une richesse l'enluminure et calligraphié à la lettre d'or réalisé probablement vers 1002 - 1020. 

Le cuir souvent mal préparé était, du moutons, truies, ânes, cerf, daim. C'est dans les officines laïques que l'apparition des « tranchefiles » c.a.d des bourrelets en cuir, firent leur apparition.

Les fermoirs servaient à serrer le manuscrit pour empêcher les parchemins de gondoler par l'humidité.

Des clous sculpter, étaient enfoncés pour éviter l'usure du cuir contre le frottement des pupitres, et des cornières de métal renforcaient le bas des plats.

En 1290 la Sorbonne compte 1017 volumes et en 1345, 1720 volumes. L'abbaye de Saint Riquier en Picardie, compte en 831, 256 volumes et au monastère de Lorsch en Allemagne, 590 ouvrages.

 

Ornementations

L'estampage qui n'est qu'un travail à froid , il date d'environ du 12è siècle.

La gravure des fers, était en creux et ressortait en relief sur les cuirs et ce jusqu'au 15è siècle, inversement du 16è au 17è.

Les décors au 12è siècle, sont des carrés, animaux et personnages légendaires et des formes entrecroisées, sorte de treillis - Ils sont souvent poussés de travers et irréguliers.

Au 13-14 et 15è siècle : Les doreurs utilisaient les même fleurons et des plus récents - le style gothique fait son apparition ainsi que les scènes de chasse et les fleurs.

A la fin du 14 et début 15, les décors sont peints ou encrés
 

Les reliures d'étoffes,

Sont pour les manuscrits luxurieux.

Elles sont en velours, en damas, en satin, en soie - avec des broderies ornementales, tel que des personnages, animaux, fleurs de lys, feuillages- et des fixations de cabochons et fermoirs. (grâce aux échanges commercial avec le sultan, les beaux cuirs tel que le maroquin du levant ,ne se verront que vers 1536.

Deux grands bibliophiles : Charles V et le duc Jean de Berry.

La bibliothèque Raphaël Esmerian, comprent une très belle reliure d'étoffe, qui recouvre deux incunables[1] de 1478 et 1480

 

Le 1er livre imprimé en France date de 1470, il s'agissait d'un livre en latin pour les professeurs et étudiants de la Sorbonne et le 1er livre imprimé en français fut en 1466 à Cologne et à Paris en 1476.

L'aspect du livre à la Renaissance, change. Il doit être transportable. Le Parchemin qui servait de support pour les écrits est remplacé par le papier. Les Ais[] en bois très lourd et facilement attaqué par les vers, sont remplacés par les cartons, qui ne sont qu'à l'époque que des feuilles collées les unes aux autres, principalement les défets[2] d'imprimeries ou d'anciens manuscrits.

C'est à cette époque que l'on voit l'apparition des plaques gravées et des roulettes ornées, pour le décor des livres.
Les sujets traités étaient principalement religieux, l'annonciation, la crucifixion ... ces plaques portent le noms des libraires et éditeurs qui les employaient, tel que jacques Moeraert de l'université de paris, Hémon le Fèvre imprimeur et libraire, André Boule, il exerce entre 1479 à 1530 et Denis Roce de 1490 à 1518.
L'ornement à la mode durant le 1ere partie du XVI fut la plaque dite « aux glands ». : Encadrement de branches de fleurs et d'animaux qui délimitait une forme rectangulaire, à l'extrémité de petits arcs, figuraient des glands et de pétales.
 

1ère dorures et reliures maroquin.

L'art de la dorure au XIV ème et XV ème en perse et très développé. Cet art passe de la perse à la Turquie avant d'atteindre l'Italie et vers 1480, à Naples, Scariglia Baldassare exécute les 1ere dorures à motifs ornementaux hispano-moresque. A Venise, ceux-ci étaient à base d'arabesque styles persan. Le grand éditeur Alde, fit lui aussi décorer ses reliures avec une ornementation d'or.
En France la plus ancienne dorure date de 1494 : La couronne de Charles VIII[3]
Les tranches dorées font également leur apparition, parfois elles étaient ciselées.
 

La reliure de luxe de la Renaissance.

Le Maroquin[4] fait son apparition dans les reliures de luxe pour remplacer l'étoffe utilisée au moyen âge.

Alde Manuce d'origine grecque, éditeur - relieur vénitien, emploiera sur les volumes de petit format, un décor à froid mêlé d'ornementation dorée, avec sur le 1er plat le titre de l'ouvrage. Son style va inspirer les artisans français du 16è.

Trois types de fers Alde : Les pleins (qui marque les cuirs d'une impression en plein or)
Les évidés (seul le contour était gravé en relief, cela délimité le fleuron)
Les azurés (tout l'intérieur était strié de hachures parallèles)

Alde Manuce, va aussi modifier la couture des ouvrages. Il va passé de la méthode des nerf apparents, aux nerf logés dans le volume, par une entaille faite à la scie, cette méthode pris le nom de « couture à la grecque », sans doute parce que les relieurs qu'Alde employait étaient grecs.

La reliure en France au XVIIème siècle, au niveau de la technique, n’évoluera que peu. On emploi par contre des gardes de papier marbré et la doublure de peau. Ces papiers étaient mis pour cacher les taches grasses faites par les peaux. C'est Macé Ruette qui serait auteur de es papier marbré, ou du moins le 1er utilisateur.
Des doublures de peaux sont collées au revers des plats pour les reliures de grand luxe.
Le veau est utilisé pour des reliures ordinaires tandis que le maroquin en générale rouge pour celle de luxe.
Les décors simples consistaient en un encadrement de deux ou trois filets dorés bordant les plats.
Sur les dos, les compartiments entre les nerfs étaient ornés et le second était réservé au titre souvent exécuté sommairement : mots incomplets et de travers.

Décor à la Duseuil.

Deux encadrements de filet droits l’un au bord du plat l’autre nettement à l’intérieur plus une roulette ornée de pointillés. On terminé par quatre gros fleurons en forme de losange au angles du fileté intérieur.
Anecdote : le relieur Augustin Duseuil naquit en 1673 et n’exerça qu’entre 1700 et 1746 bien après l’apparition de ce décor.
Les décors se font moins enfoncés et baveux. La dorure est réalisée avec finesse.

· Les dorures à semis : Louis XIII possède des reliures ornées de semis de fleurs de lys et de L couronnés.
· Les décors à l’éventail : roulettes ornées ou pointillées bordent le plat au centre des motifs rayonnant à partir d’une forme circulaire aux angles même ornements disposés par quart de cercle chacun en imitant un éventail.
· Les encadrements légers.
· Dos « à la grotesque » : le même exemplaire de palette ornée a été dorée l’un à la suite de l’autre de la base au sommet du dos.

· Reliures jansénistes (port royal) : aucuns décors doré : ouvrage pleine peau sans ornement. La qualité réside dans la parfaite réalisation de la reliure du titre et la beauté du cuir.

C'est le 7 septembre 1686, que le roi de Louis XIV signe un édit,  déclarant que la communauté des maîtres relieurs et doreurs sera et demeurera à l’avenir entièrement distincte et séparée de la communauté desdits maîtres libraires et imprimeurs.
 

Au 18ème siècle, Il n'est pas rare de voir sur des ouvrages communs, des couvertures de papier bleu uni, l'apparition du basane est également employé pour ces reliures, sur les veaux de qualité ordinaire, les relieurs utilisaient l'acide pour caché les défauts.

Les reliures de luxes étaient comme au 17ème siècle en maroquin. Pour les plus belles on dorait les tranches et pour les ordinaires, les tranches étaient colorés en générale de rouge, plus rarement de bleu ou marbré.

Les tranches des plats étaient ornées d'une dorure à la roulette ou au filet. Les papiers des gardes étaient teintés comme au 17ème siècle aux motifs en spiral de couleur rouge et bleu.
 

Parfois, mais surtout après 1750, sur un fond clair, on peignait ou imprimait des semis d'étoiles dorées, des fleurs et des feuillages.


Sur les ouvrages luxurieux, les gardes étaient en soie moirée, bleu rose, verte appelée « tabis ».

Sur le rempli on poussait une roulette ornée.
Sur les dos plats , à l'emplacement des nerfs, un filet ou une roulette ornée. Dans chaque compartiment, aux angles intérieurs des petits fers triangulaires et au centre un fleuron en forme de losange, en tête et en queue, une palette ornementale. Parfois à la place des fleurons centraux, ils poussaient des motifs tirés des armoiries du possesseur.

Un fleuron très utilisé au 18ème siècle était : un oiseau entre deux rameaux dit : « fer à l'oiseau »

Le décor à la grotesque déjà en vogue au 17ème fut utilisé pour orner les dos. Le deuxième et le troisième compartiment servaient au titre, soit sur pièce de titre de couleur vive ou à même le dos.

Sur les plats, des décors simples : encadrement par filets au bord et parfois les armoiries et des fleurons aux angles. On utilisait également des roulettes ornées, dite « dentelle du Louvre ». Cette dentelle est accompagnée de filets doubles et de roulettes ornées de fleurs de lys. On employait aussi une palette dite « dents de rat ».

à Les décors « à la dentelle » : encadrement par filet ou roulette « dent de rat », puis des fleurons représentant des volutes, des feuillages, des plantes, étaient poussé les uns à coté des autres. L'on trouve également des fers représentant des marottes de bouffons, des soleils, des papillons des oiseaux.

- Motifs mosaïqués aux formes simples, symétriques et de petites dimensions. Représentant en générale un damier. Ce motif est serti d'un filet d'or.

- Figuratives : mosaïque polychrome, filet, pointillé et fleuron or, représentant une grande fleur, un oiseau perché parmi des feuillages, une pagode, un personnage vêtu à la chinoise.

- Les reliures d'almanachs. L'almanach représentait un cadeau pour le nouvel an. La reliure et le décor étaient soignés. Livre exécuté en série, l'on utilisé des plaques pour dorer les plats.

- Copies des décors anciens, ce genre connaîtra son apogée dans la seconde moitié du 19ème siècle. les décors sont inspirés de ceux du 17ème siècle.

Sous Louis XVI, les décors changent, plus légers. Les encadrements sont composés de pointillés et motifs géométriques simples, sur le dos à l'emplacement des nerfs, une palette à motifs grecques, des rectangles ou des pointillés.

Par contre la fin de l'ancien régime marque la décadence de la technique. Le travail est sommaire, les dos rognés puis collés et non cousu, tenu à la couverture que par les pages de couleur. Les dorures sont lourdes baveuses.

Durant la révolution, le marocain à long grain fait son apparition. L'emploie de la fleurs de lys et armoirie sont supprimés remplacé entre autre, par le bonnet phrygien, un faisceau de licteur, deux branches de laurier croisées.

Pour de belle reliure, les bibliophiles envoyaient les livres à Londres, ce qui permit à Didot le jeune[5] de les critiquer en 1798.

Alexis Pierre Bradel, souvent appelé Bradel Derôme, succède à son oncle Derôme le jeune. Bien d'autre artisans de se nom pratique au début du XIXème siècle, l'un d'eux a inventé ce procédé de protection des livres, l'ouvrage en attendant la pleine peau était cousu sur ficelle et recouvert d'un cartonnage en toile ou papier décoré. Procédé toujours utilisé de nos jours.







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[1] (du latin incunabulum, « berceau », à comprendre comme « enfance de l'imprimerie ») est un livre imprimé dans une période comprise entre le début de l'imprimerie occidentale (Gutenberg) vers 1440-50 jusqu'à la fin du premier siècle de la typographie en 1500, soit une période d'environ 60 ans pour la France. Le vocable "incunable"[1] apparaît dans l'histoire du livre vers le XVIIe siècle, ce terme ne correspond pas à grand chose, il permet seulement de dater les premiers livres imprimés avec le procédé de Gutenberg.

[ais] Plats recouvert de peau, tissus, servant à la confection de la couverture d'un livre. Terme employé également pour les plaque de bois utilisées pour la mise en presse d'un livre.
[2] Feuilles imprimées que l'on n'utilise pas parce qu'elles comportent des erreurs ou elles ont en surnombre.
[3] Bibliothèque nationale.
[4] L'étymologie provient de Maroc, pays connu pour ses tanneries. Le Maroquin est une peau de chèvre ou de mouton tannée au sumac ou à la noix de galle

[5] Famille d'imprimeurs, d'éditeurs, graveurs, fondeurs de caractères et fabriquants de papier, originaire de Lorraine et alliée aux Nyons, imprimeur à Paris depuis 1580. Pierre-Nicolas-Firmin dit Didot jeune continue en 1795 l'imprimerie de son père. Imprimeur de l'École de médecine, il imprime avec les caractères de son frère Henri, les éditions microscopiques des Maximes de La Rochefoucauld.

- Référence : dix siècles de reliure d'Yves Devaux.

 

 

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